Des femmes, Antoinette Fouque
Nouvelles
George Sand

Née en 1804, George Sand se marie à dix-huit ans. Après la naissance de ses deux enfants, elle décide de vivre indépendante. À Paris, elle devient journaliste. Et, en 1832, le succès de son premier roman Indiana, lui assure les moyens de vivre, comme elle le voulait, de sa création. Pendant la révolution de 1848, elle met sa plume au service du gouvernement provisoire. Elle passe les vingt dernières années de sa vie à Nohant, jusqu’à sa mort en 1876. Son œuvre immense – 180 livres et 40 000 lettres -, témoin de tous les mouvements de l’époque, fut l’une des plus populaires du XIXsiècle.

George Sand

George Sand

Nouvelles

La Marquise, Lavinia, Metella, Mattea, Pauline

Édition d’Ève Sourian

Prix : 19,50 €

« C’est la première fois que l’on réunit en volume ces nouvelles écrites en différents pays et à différentes époques. Si quelques-unes sont des fantaisies du moment, d’autres sont des études un peu plus approfondies et mieux faites pour résister aux changements de mode ou d’opportunité dans la forme et la donnée…

Les nouvelles qu’on va lire appartiennent presque toutes à une jeunesse de l’auteure, et on est toujours indulgent pour la jeunesse. On sent qu’il serait injuste de conclure dogmatiquement contre ce qui est spontané, par conséquent naïf. » G.S., Préface à la première édition.

George Sand n’avait pas encore trente ans lorsqu’elle écrivit ces cinq nouvelles qui marquèrent le début de sa carrière d’écrivaine. Beaucoup plus tard, en 1861, elle réunit pour les publier ces œuvres de jeunesse qu’elle aimait tout particulièrement et qui, depuis, ne furent plus rééditées.

 

  • 1986 (Réédition mai 2018)
  • 441 p.
  • 19,50 €
  • EAN 9782721002990

La Presse en parle

Le style, le ton ont une densité, un charme que la concision de la nouvelle exige. Elles constituent comme autant de facettes de l’œuvre future de George Sand mais surtout permettent de juger sa connaissance du cœur féminin, dans tous ses états, âges et conditions. Ses cinq héroïnes éponymes, la Marquise, Lavinia, Metella, Mattea et Pauline constituent une assez remarquable collection de portraits. Il y a une vivacité de traits, des histoires – oui, de vraies histoires comme on n’en conte plus – avec des héros contrastés, du méchant séducteur, au chérubin angélique.

Monique Bosco, Le Devoir, 14 mars 1987

Bibliographie