La mélodie sans les paroles
Catherine Benhamou

Depuis sa formation au Conservatoire de Paris (CNSAD), Catherine Benhamou poursuit une carrière de comédienne qui l’a menée à l’écriture. Plusieurs de ses pièces ont été jouées. La mélodie sans les paroles est son troisième texte édité aux éditions des femmes-Antoinette Fouque. Elle a reçu en 2020 le Grand Prix de littérature dramatique Artcena pour Romance (éditions Koïnè).

 

Catherine Benhamou

Catherine Benhamou

La mélodie sans les paroles

Prix : 12 €
Ebook : 8,99 €

Librement inspirée par la vie d’Emily Dickinson (1830-1886), aujourd’hui considérée comme l’une des plus grandes poétesses anglo-saxonnes, La mélodie sans les paroles retrace le parcours d’une créatrice au XIXe siècle, en Amérique, alors que les femmes n’avaient pas encore le droit de vote et appartenaient corps et âme à leur mari. Consciente de son génie, elle va s’enfoncer dans la claustration et le silence. Autrice d’environ 1 800 poèmes et plus de 1 000 lettres, Emily Dickinson n’a pas été publiée de son vivant. Pourtant, son premier recueil connut immédiatement un succès phénoménal.

« Je suis dix – ma force est décuplée – alors je retiens tout et j’observe par l’entrebâillement – c’est à ce moment-là que les mots arrivent – il faut juste leur obéir – c’est comme un torrent qui recouvre tout – les mêmes mots qui ont allumé le feu se transforment en torrent pour le contenir – vous voyez je le savais je ne dois pas en parler – ça vous inquiète » C. B.

  • 2021
  • 80 p.
  • 12 €
  • EAN 9782721008961
  • Ebook 8,99 €
  • EAN 9782721008978

La Presse en parle

Ainsi, l’utilisation des tirets et des majuscules n’est pas ici mimée ou reprise des textes existants. Non, ils sont intégrés à la personne, au personnage – devenant ainsi un personnage de théâtre à part entière. Car cet appareil littéraire cherche la vérité, vérité du personnage équivalent à la vérité de la dramaturge. La Cause Littéraire, 30 août 2021

La créa­trice redonne vie à celle dont l’existence crée une émo­tion pro­fonde. Cathe­rine Ben­ha­mou la suggère dans la musi­ca­lité d’une langue qui – entrant dans celle “para­ly­sée” de l’Américaine – garde l’équilibre entre ses mots et ses silences. Le litteraire.com, mai 2021

De la femme cachée, terrée de plus en plus en elle et exposée à une douleur et un manque viscéral, l’auteure fait franchir le seuil de son intériorité de ses divers états de trouble. Le salon littéraire, mai 2021

Catherine Benhamou a tout compris de son héroïne. Elle « traduit » sa paradoxale liberté de penser au sein de l’enfermement cassé par le désir radical de l’écriture. L’Alliance.fr, mai 2021

Bibliographie