Des femmes, Antoinette Fouque
Letters Home 1950-1956
Sylvia Plath

Américaine d’origine autrichienne, née dans le Massachusetts en 1932, Sylvia Plath mena une double carrière d’écrivaine et d’universitaire aux États-Unis, avant d’émigrer en Angleterre, à l’âge de vingt-trois ans. Elle mit fin à ses jours en 1963.

Sylvia Plath

Sylvia Plath

Letters home
1950-1956

Traduit de l’américain par Sylvie Durastanti

Édition d’Aurélia Schober Plath

Prix : 22,50 €

Sylvia Plath avait à peine dix-huit ans lorsqu’en 1950 elle envoya la première des quelque sept cents lettres qu’elle devait écrire aux siens avant de mourir à l’âge de trente ans. Dès cette date, le désir d’écrire va de pair pour elle avec la volonté de s’insérer dans l’Amérique des années 1950, une Amérique où l’aspiration au bonheur se confond souvent avec un idéal de réussite forcené. Toute sa correspondance reflète cet écartèlement entre une vocation — écrire — et l’obsession constante, souvent douloureuse, d’atteindre à la perfection dans tous les domaines, au prix d’un travail inlassable. Exaltations et dépressions, crises destructrices et élans créateurs, ces lettres semblent éclairer le geste de Sylvia Plath qui, peu après la parution de son roman La Cloche de détresse, s’est donné la mort, à Londres, dans la solitude où elle se retrouvait, séparée des siens, au cours d’un hiver particulièrement difficile.

  • 1988
  • 373 p.
  • 22,50 €
  • EAN 9782721003676

La Presse en parle

Des poèmes (Ariel), un roman (La Cloche de détresse), trente années de vie : et cela suffit pour que Sylvia Plath laisse sa marque dans la littérature universelle, à cause de la passion qu’elle voua à l’écriture, de la rigueur qu’elle observa, de ce pathétique acharnement à réussir sans tricher. Elle a laissé en outre près de sept cents lettres adressées aux siens, en grande partie à sa mère qui présente maintenant cette correspondance. Sylvia est morte en 1963. Ce premier volume de lettres est bouleversant, une sorte de « thriller » littéraire et socio-psychologique, si l’on ose dire.

Nicole Casanova, Le Quotidien de Paris, 23 août 1988

Bibliographie

Aux éditions des femmes-Antoinette Fouque

  • Ariel, 1978 (Réédition Gallimard avec une nouvelle traduction, 2009)
  • Trois femmes, 1978

Autres éditeurs

  • La Cloche de détresse, Denoël, 1977 – Gallimard, 1988
  • Carnets intimes, journal, Le livre de poche, 1997
  • Dimanche chez les Minton et autres nouvelles, Folio, 2013
  • Œuvres. Poèmes, romans, nouvelles, contes, essais, journaux, Quarto/Gallimard, 2011