Des femmes, Antoinette Fouque
Hélice à deux
Nathalie Léger-Cresson

Nathalie Léger-Cresson est née à Paris. Quatre ans au Mexique pour son doctorat en biologie l’orientent vers l’écriture. Elle publie d’abord pour la jeunesse. Auteure d’une pièce de théâtre et de fictions radiophoniques pour France Culture, elle anime des ateliers d’écriture, notamment à l’École de la deuxième chance de Seine- Saint-Denis. Ses trois derniers livres Encore et Angkor (2012 ), Hélice à deux (2014) et À vous qui avant nous vivez (2018) ont été publiés aux éditions des femmes-Antoinette Fouque.

Nathalie Léger-Cresson

Nathalie Léger-Cresson

Hélice à deux

Illustrations de Maud Lenglet

Prix : 12 €

L’ADN, vous connaissez ? Non, vous croyiez connaître, et il faut vous laisser entraîner dans cet allègre petit conte philosophique, dans cette controverse entre une elle, admiratrice enthousiaste du vivant et de son inépuisable créativité : « C’était bien fait ! » et un lui, l’Amoureux, sceptique presque morose : « La mort pourrit la vie. » Vous découvrirez alors les vertus de cette molécule nichée au cœur des cellules des mouches, pissenlits, pins parasols, anchois, éléphants… et humains, et les aventures de la jeune biologiste, Rosalind Franklin, qui nous la dévoila. Tout est bon dans cette controverse pour parvenir à convaincre l’autre, inventaires et descriptions poético-drolatiques mais documentés, souvenirs très intimes, fictions assez plausibles, récits fantastiques ou fables mythologiques, le tout emporté dans le grand mouvement hélicoïdal à deux brins qui est la langue de l’ADN.

  • Janvier 2014
  • 108 p.
  • 12 €
  • EAN 9782721006332

La Presse en parle

« C’est un opus à la fois léger comme une plume et dense comme une œuvre de Platon mêlant récits intimes, fantastiques, fables mythologiques et descriptions poétiques et métaphoriques, emportés dans le mouvement hélicoïdal à deux brins qui est la langue de l’ADN. Et si nous étions tous de la même famille ? Ce dialogue amoureux est écrit dans un style rare et délicat, parfois troublant. Trois illustrations de Maud Lenglet s’y sont glissées discrètement. »

Florence Courthial, Black Map.com, 1er juillet 2014

Bibliographie