Ana Guadalupe Martínez

En 1972, lorsque le gouvernement libéral élu est renversé par une junte militaire, Ana Guadalupe Martínez  rejoint l’Armée révolutionnaire du peuple (ERP) au sein de laquelle elle prendra des responsabilités importantes sous le nom de « Commandante Marie ». Elle est arrêtée en 1976 et  emprisonnée pendant neuf mois par la Garde nationale salvadorienne.

A sa libération, elle s’exile en Algérie puis en France avant de retourner au Salvador en 1978 pour rejoindre les forces de la guérilla. En 1992, avec quatre hauts commandants du Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN), Ana Guadalupe Martínez  négocie, sous l’égide de l’ONU, un accord de paix avec le gouvernement salvadorien pour mettre fin à la longue guerre civile qui a ravagé le pays. Elle a rompu avec le FMLN pour créer, avec d’anciens camarades de l’ERP, le parti démocrate. Elle a 3 enfants.

Bibliographie

Aux éditions des femmes - Antoinette Fouque

Agenda

Anne Sexton, Folie, fureur et ferveur à la Maison de la Poésie vendredi 30 janvier à 19h30

Théâtre : 5 secondes de Catherine Benhamou du 19 au 31 janvier Aux Plateaux sauvages Paris 20e

Clarice Lispector, ballade au-dessus de l’abîme avec Maria Fernanda Cândido 21 janvier au 1er février Théâtre du Soleil Paris 12e

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