Backlash

Prix Pulitzer 1991

Susan Faludi

Susan Faludi est une journaliste américaine. Fruit de quatre années d’investigations particulièrement amples et approfondies, Backlash a connu un immense succès lors de sa parution aux États-Unis en 1991, et a été couronné par le prix Pulitzer. Il nous enseigne que l’esprit critique est l’une des valeurs fondatrices de la démocratie.

Susan Faludi

Susan Faludi

Backlash

La guerre froide contre les femmes

Traduit de l’américain par Lise-Éliane Pommier,
Évelyne Châtelain et Thérèse Réveillé

Broché : 38 €

Poche : 8,25 €

Être femme aujourd’hui en Amérique, quelle chance extraordinaire ! « Et pourtant… » : ces deux petits mots et points de suspension, contiennent en puissance la somme de travail effectuée par Susan Faludi depuis 1986, l’ampleur de son enquête, 500 pages d’analyses exhaustives et d’une honnêteté qui ferait croire que la déontologie journalistique n’est pas un vain mot, quatre années terribles passées à éplucher les statistiques triomphalistes, à décrypter les sous-entendus des discours prononcés, à passer au crible les nouvelles modes vestimentaires, esthétiques, publicitaires ou juridiques, bref à chercher ce qui fonde aujourd’hui la mise au ban du problème majeur du statut de la femme au sein de la société contemporaine. « La vérité, c’est que nous assistons depuis dix ans à une revanche, à une puissante contre-offensive pour annihiler les droits des femmes », pour faire croire que « le chemin qui conduit les femmes vers les sommets ne fait que les précipiter, en réalité, au fond de l’abîme ». S.F.

  • 1993
  • 576 p.
  • 38 €
  • EAN 9782721004437
  • Poche 748 p.
  • 8,25 €
  • EAN 9782721004482

La Presse en parle

Mais s’il se lit comme une descente aux enfers dans la guerre des sexes, Backlash n’est pas un pamphlet idéologique sur les « méchants hommes » mais l’analyse méthodique, implacable d’une nouvelle mécanique d’exclusion.

Annette Levy-Willard, Libération, 25 mars 1993

Susan Faludi décide de démonter toutes les idées reçues sur ses congénères du beau sexe. La prétendue prise de pouvoir des femmes ne serait qu’un leurre. En prônant par l’image, ces deux dernières décennies, le retour de la femme-femme, on a cherché à enterrer les acquis du féminisme des années soixante-dix.

Le Nouvel Observateur, 11 mars 1993