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Assia Djebar
Romancière algérienne
de langue française et cinéaste.
De vingt à trente ans elle a écrit : "
Les enfants du Nouveau Monde " et " Les alouettes
naïves " traduit dans une dizaine de pays.
Après quelques années de silence, elle tourne
son premier long métrage " La Nouba des Femmes
du Mont Chénoua " qui obtient, à la Biennale
de Venise en 1979, le prix de la Critique Internationale.
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Assia Djebar
Femmes d'Alger dans leur appartement
176 p. - 6 €
1980
1833, dans Alger récemment conquise, Delacroix s'introduit
quelques heures dans un harem. Il en rapporte un chef d'uvre,
" Femmes d'Alger ", qui demeure toujours "
un regard volé ". 1955, au début de la
guerre d'Algérie, Picasso réinvente " Femmes
d'Alger ", dénude les femmes de Delacroix, libère
l'espace, préfigurant celles qui sont appelées
ici " les porteuses de feu ", héroïnes
de la " bataille d'Alger " qui se feront connaître
du monde entier.
Vingt ans après, comment s'exprime le quotidien de
ces femmes ? Elles ne sont pas ici objet d'enquête,
mais sujets amorçant leur quête d'elles-mêmes,
cherchant autant dans une condition de réclusion que
dans la solidarité présente, une " nouvelle
parole ".
Ces multiples récits de fiction ont en commun un langage
qui " si longtemps a pris le voile ". Les deux textes
les plus importants : " Femmes d'Alger "... et "
Les morts parlent " nous restituent vraiment, comme il
a été dit pour le film réalisé
par l'auteur : La Nouba des Femmes du Mont Chénoua,
" un langage de l'ombre ".
Écoute d'une parole que des siècles de ségrégation
sexuelle ont censurée, elle contribue à remplacer
le temps du " regard interdit, son coupé ",
par une histoire et un présent de femmes arabes en
lutte.
Assia Djebar,
Romancière algérienne de langue française,
cinéaste.
De vingt à trente ans elle a écrit : "
Les enfants du Nouveau Monde " et " Les alouettes
naïves " traduit dans une dizaine de pays.
Après quelques années de silence, elle tourne
son premier long métrage " La Nouba des Femmes
du Mont Chénoua " qui obtient, à la Biennale
de Venise en 1979, le prix de la Critique Internationale.
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