Antoinette fait partie de ma vie. Nous nous sommes
connues dans les années soixante-dix. La Librairie des femmes, rue
des saints-Pères, Sonia Rykiel, rue de Grenelle, entre nous le Twickenham,
pub de luxe, où l'on buvait du thé ou du whisky en refaisant le
monde, cela dépendait de l'heure.
Nous nous sommes vues, nous avons parlé, raconté, je l'écoutais beaucoup parce que j'adore l'écouter.
Elle a assisté à toutes mes collections (ou presque).
Elle m'a demandé d'écrire un texte pour sa revue, Des femmes en mouvements hebdo
Nous avons enregistré Et je la voudrais nue, puis elle a édité Célébration, des textes sur le travail en "mode". [...]